La voix des groupes

PRECISION  :
Dans le cadre de la publication d’un bulletin municipal, le Maire est traditionnellement le directeur de publication, ce qui est le cas à Beaumont. Sachez cependant, qu’il n’a ni pouvoir de contrôle, ni autorité, sur les textes rédigés dans le cadre de l’expression des groupes du conseil municipal. Cependant, il est évident, dans l’esprit et la forme rédactionnelle, que la courtoisie républicaine et « l’élégance de plume » n’empêchent normalement pas la libre expression. Si les lecteurs sont étonnés de la malheureuse tonalité de certains textes, ces écrits sont de la seule et totale responsabilité de leurs auteurs.
Le directeur de publication

GROUPE DE LA MAJORITÉ

Réussir ensemble pour Beaumont : Alain Dumeil, Jean-Paul Cuzin, Didier Caron, Marie-Anne Meunier, Damien Martin, Josiane Bohatier, André Jammot, Josette Mignot, Jean-Pierre Cogneras, Jean-Marie Gory, Josiane Marion, Francis Gaumy, Francis Chatellin, Chantal Susanna, Michel Preau, Agustina Montjotin, Stéphane Isnard, Nathalie Besse, Alexandre Triniol, Delphine Menard, Alix Hirlemann, François Nourisson, Marie-France Mathieu, Laurent Lafontaine.

PERSONNE N’A LE MONOPOLE DES IDÉES

Lors de son dernier conseil métropolitain, Clermont Auvergne Métropole a voté à l’unanimité un voeu en forme de déclaration, relative à l’urgence climatique. Il avait été prévu qu’une semblable déclaration, éventuellement adaptée et expurgée de certains rappels de textes législatifs et historiques, pourrait être présentée aux différents conseils municipaux des communes composant la métropole et il a en ainsi été fait à Beaumont.
Nous avons, à cette occasion, eu droit à l’intervention « bis repetita » qu’il avait faite à la Métropole du représentant Beaumontois de l’opposition à propos de celles et ceux, de toute tendance, qui à l’approche des élections municipales deviendraient écologistes par opportunité !
Voilà un raisonnement bien curieux. Il faudrait donc distinguer celles et ceux qui
seraient « labellisés » écolos et ceux qui n’auraient pas le droit de l’être.
L’urgence climatique et environnementale ne pourrait donc ainsi être déclinée et traitée que par quelques-uns ?
Sauf, que personne n’a le monopole de l’écologie, de l’environnement et de la défense de la planète.
Il y a les déclarations très idéologiques pour les uns et les faits concrets pour les autres. Car, à Beaumont, c’est bien une véritable transformation et renaissance des parcs, des jardins et des espaces verts en général et cela sans pesticide, qui a été réalisée. La rénovation de la plupart des bâtiments communaux
pour isolation et mise aux normes a été faite et un certain nombre d’équipements
roulants, électriques dont plusieurs vélos sont en service, tout cela grâce aux choix d’engagements environnementaux de la municipalité.
La charte de l’environnement est un texte de valeur constitutionnelle. Elle a été intégrée dans le bloc du droit français, reconnaissant les droits et les devoirs fondamentaux, relatifs à la protection de l’environnement. Il vaut donc mieux se réjouir des prises de conscience, toujours plus nombreuses pour la défense de l’environnement et de la planète, plutôt que de se plaindre ou de s’étonner par idéologie que trop d’acteurs veuillent s’investir pour notre qualité de vie au quotidien.

ADJOINTE AU MAIRE NON INSCRITE À UN GROUPE Aline Faye.

GROUPE DE L’OPPOSITION

Idées pour Beaumont : François Saint-André, Hervé Mantelet, Marie-Christine Leymarie, Sébastien Mostefa, Gaël Drillon.

LE VENT SE LÈVE…

À l’heure où la nouvelle génération, sous l’égide de Greta Thunberg, bouscule ses aînés, remettant en cause leur mode de vie délétère pour l’environnement, la municipalité semble faire la sourde oreille quant à cette « vague verte » mondiale. Elle choisit les solutions du passé au problème climatique, décidant d’arroser ses pots de fleurs pompeux, beaucoup trop gourmands en or bleu, alors que nos nappes phréatiques enregistrent un triste record : un déficit de plus de 50 % en eau ! L’Artière en est un piteux exemple, ce n’est plus qu’un maigre filet d’eau ruisselant par à-coups, quand ce ru n’est pas à sec… Et la récente mise en place du pompage de l’eau (non potable) des anciennes sources d’alimentation de la ville ne va rien arranger, car ce sont ces sources qui alimentaient en partie les canaux des jardins et
l’Artière.
Puis, que dire de ces permis de construire qui pullulent sur toute la commune en ne prévoyant aucune compensation écologique ? À Clermont-Ferrand, pour chaque nouveau projet de construction, un maintien de la nature en zone urbaine est imposé, ici, rien n’est prévu à cet effet !
Maintenir la nature en ville, c’est, par exemple, planter des arbres stockant de grandes quantités de gaz à effet de serre et apportant ombre et fraîcheur pendant les fortes chaleurs, malheureusement de plus en plus nombreuses et intenses au fil des années… Mais c’est aussi la création de nouveaux parcs ou le maintien de ceux déjà existants. L’écologie a le vent en poupe et les partis traditionnels l’ont bien compris. Il ne faut pas être dupe ! À chaque élection, comme par hasard, leurs brochures sont toutes de vert vêtues mais leur programme écologique n’est qu’une coquille vide. Ce passage au vert est peut-être une alternative pour reconquérir les électeurs depuis la tempête Macron, mais les Français ont clairement montré qu’ils étaient las de la politique du XXe siècle, où la République tenait plus de l’oligarchie que de la démocratie. Ce temps des patriarches politiques est désormais révolu.

www.idees-beaumont.org

Front de Gauche : Christine Thomas, François Ulrich.

CONSTRUCTION D’UNE MOBILISATION QUI NOUS CONCERNE TOUTES ET TOUS !

L’été avait été chaud : rapport Delevoye sur les retraites, ratification de l’accord de libre-échange CETA malgré les alertes écologiques, … Dans le même temps, les syndicalistes, les décrocheurs de portraits, les militants contre la poubelle de Bure, sont criminalisés. Plus que jamais, le régime cumule les régressions sociales et démocratiques, l’austérité et l’autoritarisme. Mais le peuple ne se laisse pas faire : la mobilisation des personnels des urgences s’enracine et grandit encore ; la pétition pour un référendum contre la privatisation des Aéroports de Paris va dépasser le million de signatures ; la grève massive à la RATP témoigne de la combativité
possible contre la réforme des retraites. Cela se durcit aussi sur le front écologique : les arrêtés municipaux de protection contre les pesticides pris par plusieurs maires mettent le gouvernement devant la vacuité de ses actes. Mais combien de maires LR ou macronistes refusent de s’engager sur ce combat pourtant d’intérêt général ?
C’est toute la société qui se crispe du fait des injustices, des inégalités, d’un pouvoir
recroquevillé sur lui-même. Dans ce contexte, il nous faut résister de toutes nos forces et proposer un horizon fédérant largement.

CONSEILLERE MUNICIPALE NON INSCRITE À UN GROUPE

Parti Socialiste : Dominique Molle

ALTERNATIVE … DÉMOCRATIE !

Environ plus de cinq cent mille citoyennes et citoyens, la plupart bénévoles, s’investissent tous les six ans dans la vie locale et sont élu.e.s au sein d’un conseil municipal. Pour cela il s’agit de se rendre aux urnes pour les élire les 15 et 22 mars 2020 lors de l’élection municipale. Ces personnes animées d’une envie du mieux
vivre pour tous dans leur ville, ont ensemble une vision à court et moyen terme. Alors, nécessairement, cela passe par l’écoute, les échanges qui sont l’essence même de la démocratie. Mais à Beaumont le dialogue manque depuis quelques années. Le conseil municipal s’éloigne de ses missions et de l’intérêt général.
Il est temps de remettre au coeur de ses préoccupations des prérogatives essentielles qui sont : les jeunes, la culture, la transition écologique et la transition démocratique et ceci dans une démarche participative de tous les citoyens Beaumontois de l’enfant aux seniors. Parlons-en ensemble ! Je reste à votre disposition pour aborder un quelconque sujet local qui vous intéresse !
bmtavenir.dominiquemolle@gmail.com